Un violent incendie a frappé un immeuble résidentiel à Nice dans la nuit du 5 au 6 novembre, mobilisant d’importants moyens de secours. Le sinistre, survenu aux alentours de 4 heures du matin dans la cage d’escalier d’un bâtiment situé avenue du Maréchal Lyautet, a provoqué une scène d’urgence extrême. Quatre personnes ont été blessées, dont une grièvement après une chute du deuxième étage.
Selon les informations communiquées par les pompiers à BFM Nice Côte d’Azur, l’intervention rapide des secours a permis d’éviter un bilan plus lourd. Les soldats du feu ont procédé à dix sauvetages par la grande échelle, extrayant plusieurs résidents pris au piège par la fumée et les flammes. L’opération a nécessité la mobilisation de quarante sapeurs-pompiers.
Parmi les victimes, un homme d’une quarantaine d’années a tenté d’échapper à l’incendie en se jetant par la fenêtre du deuxième étage. Grièvement blessé lors de sa chute, il a été immédiatement transporté vers l’hôpital Pasteur 2. Son geste désespéré illustre la violence de la situation à l’intérieur du bâtiment.
Évacuation d’urgence et prise en charge des victimes à Nice
Trois autres personnes, deux hommes et une femme âgés de 30 à 50 ans, ont été intoxiquées par les fumées. Deux d’entre elles ont également été transférées vers l’hôpital Pasteur 2 pour des examens complémentaires. Les effets toxiques des fumées ont nécessité une prise en charge médicale rapide.
Au total, dix-huit résidents ont été évacués de l’immeuble durant l’intervention. L’action coordonnée des secours a permis de limiter la propagation du feu et d’assurer la sécurité des occupants. Les circonstances précises du départ de feu restent à déterminer par les autorités compétentes.
Mobilisation massive des sapeurs-pompiers et gestion de crise
La rapidité d’intervention et la gestion efficace de la crise par les équipes de secours ont été déterminantes pour éviter un drame plus important. L’opération a mis en lumière la capacité de réaction des services d’urgence niçois face à des situations à haut risque. Aucun décès n’est à déplorer, mais l’événement rappelle la nécessité de vigilance dans les immeubles collectifs.











