En septembre, l’armée américaine a mené une opération militaire controversée dans les Caraïbes visant des embarcations soupçonnées de trafic de drogue. La Maison Blanche a défendu ces actions en affirmant que le vice-amiral Frank Bradley a agi dans le cadre de son autorité légale. Le secrétaire à la Défense Pete Hegseth avait autorisé ces frappes aériennes contre les narcotrafiquants présumés.
Selon des rapports, des survivants de la première attaque ont été éliminés lors d’une deuxième frappe. Le Washington Post a rapporté que Hegseth avait ordonné verbalement ce second bombardement. Le président Trump a déclaré ultérieurement qu’il n’aurait pas souhaité cette deuxième frappe. Malgré ces critiques, Hegseth a défendu l’amiral Bradley en le qualifiant de professionnel et en soutenant ses décisions au combat.
L’amiral Bradley a été promu un mois après l’incident, devenant commandant du Commandement des opérations spéciales des États-Unis. Il doit comparaître sous peu devant les législateurs pour donner des explications confidentielles. Plus de 80 personnes ont été tuées lors de ces opérations aériennes menées dans la région.
Le Congrès exprime une inquiétude croissante concernant ces frappes militaires. Les législateurs des deux partis questionnent la légalité des attaques et la stratégie globale en Amérique latine. Le sénateur démocrate Chuck Schumer exige la publication de vidéos et un témoignage sous serment. Le sénateur républicain Roger Wicker promet que l’enquête sera menée selon des faits objectifs et traite ces accusations de graves.
Le gouvernement américain justifie ces opérations comme nécessaires pour combattre les cartels de drogue qu’il considère comme liés au président vénézuélien Nicolás Maduro. Trump envisage également des frappes potentielles sur le territoire vénézuélien et a renforcé sa flotte militaire près du Venezuela, incluant le plus grand porte-avions américain. Maduro dénonce 22 semaines d’agression américaine et affirme que son peuple défendra sa nation tout en aspirant à la paix.




